20 novembre, Nouvelles voix

NOUVELLES VOIX VENDREDI

 

Cultura – 18h gratuit

Moh! Kouyaté

Dégaine soignée, chapeau incliné sur le côté, une présence solaire mais sur­tout un jeu de guitare époustouflant, à mi-chemin entre la tradition man­dingue, le blues, le jazz et le rock.Avant de présenter son premier album, Loundo, Moh! Kouyaté a déjà une longue carrière derrière lui… D’abord, en Guinée, formé à l’école traditionnelle par ses parents et ses oncles, tous impliqués dans la vie musicale de Conakry.

Chez les Kouyaté, dynastie de griots depuis le 13e siècle, l’apprentissage de la musique, c’est sacré !

En quelques années, il se fait repérer par les meilleurs guitaristes de Guinée qui voient en lui la relève.

En 2007, il pose ses valises en France et découvre la scène afro-jazz de Paris.Très vite, Moh! se fait un prénom dans le mi­lieu.Il multiplie les rencontres humaines et artistiques et retrouve de talentueux compagnons de route (Ba Cissoko, Fatoumata Diawara).En quartet, il com­mence à tourner dans les cafés et les salles parisiennes, puis en Europe.

En parallèle de ses nombreux projets, il compose son premier album, Loundo (« un jour »), véritable somme de toutes ses expériences.On y entend la géné­rosité et la richesse de vingt années de carrière entre l’Afrique, les États-Unis et l’Europe.

(…) En français, en soussou ou en malinké, la voix du jeune griot guinéen Moh ! Kouyaté nous happe : elle est limpide, alerte, à la fois douce et véhémente. Son répertoire, gravé sur son premier album Loundo, s’abreuve à ses racines mandin­gues, mais aussi au jeu de Hendrix. Car, c’est la guitare, son arme fatale. Il la fait groover, bon­dissante et funky, l’esprit en fusion, oscillant entre blues électrifié et afro-rock de velours. (…)Télérama

Théâtre de Villefranche

Le café – 19h, gratuit

Caspian Pool

Caspian Pool, un curieux mélange d’elec­tro 80’s, de new wave et de glam rock.
Au cours d’un voyage improbable au bord de la mer Caspienne en Azerbaïdjan, Low Bird et Jimmy Q décident de plonger tous les deux dans Caspian Pool.

Fortement influencés par les synthés ex-RDA et l’italo disco (Space, Ganymed), les deux français originaires d’Annecy taillent une électro glam athlétique et explosive.
Pour leur premier EP, Hot, ils ont fait appel aux anglais Oliver Wright (Hot Chip, The 2 Bears) et Mazen Murad (Björk, Blur…).

Mordus d’electro 80’s et prenant un malin plaisir à mixer glam-rock et italo-disco les Caspian Pool vont faire des émules avec leurs combinaisons à paillettes et leur son organique. Les Inrocks Lab
Ils ont un look, un nom et surtout du (bon) son. Le Point

Théâtre de Villefranche

 Grande scène – 20h30

Jain

Auteure-compositrice-interprète née à Toulouse, Jain a grandi au Congo, tout en passant par Dubaï et Abu Dhabi.La jeune artiste est à la fois d’ici et d’ail­leurs, à l’image de sa musique fraîche et voyageuse.Avec Hope, elle nous offre une collection de chansons pop, électro, reggae, soul, blues, traversées de per­cussions, de guitare acoustique et de machines.La petite protégée du grand Yodélice sait tout faire et déploie une énergie contagieuse.

(…) Mélange de folk, de pop, de musique orientale et de disco, la chanson se résume à son esprit hé­doniste. Mais qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse. Les autres chansons de son premier EP possèdent toutes cette liberté qui rafraîchit la scène musicale française. (…) Métronews

Théâtre de Villefranche

Grande scène – 20h30

 Ibeyi

Elles s’appellent Ibeyi, le nom des dieux jumeaux yoruba, langue parlée au­jourd’hui au Bénin et au Nigéria mais aussi, langue de la Santeria, le Vaudou cubain.Avant tout cubaines, elles sont aussi vénézuéliennes.Et françaises, puisque ces deux jeunes soeurs singu­lières ont grandi à Paris.

On entend d’abord la voix soul de Lisa- Kaïndé, qui s’accompagne au piano.Simplicité, intuition, alliées à la force poignante d’une vraie musicienne.Lisa- Kaïndé, chevelure afro et immense sourire, ne peut que désarmer les plus endurcis.À ses côtés, Naomi accom­pagne sa soeur aux choeurs.Plus secrète, c’est pourtant bien Naomi, avec ses longs cheveux bruns et ses yeux verts énigmatiques qui donne toute son assise harmonique et rythmique au duo, ins­tallée sur scène à califourchon sur son cajon, ou jouant des batas, les tambours des cérémonies religieuses à Cuba.

Ces deux jeunes filles n’ont aucun besoin de prendre la pose ou de tricher : la mu­sique est en elles.Une histoire de sang ? Leur père Anga Diaz, grand percussion­niste cubain, les a certes très tôt initiées à la musique qu’il vivait comme un élan spirituel.

Sensation 2015 guettée, le duo franco-cubain for­mé des jumelles Naomi et Lisa-Kaïndé Diaz sort un premier album envoûtant promis aux cîmes planétaires. Libération