21 novembre, Nouvelles voix

nouvelles voix samedi

 

Auditorium de Villefranche – 17h30

Avec la participation de la classe de musiques actuelles du Conservatoire

Dimoné

Dominique Terrieu, dit Dimoné, est un auteur-compositeur-interprète français.Avant de se lancer dans sa carrière solo, au début des années 90, il fut le chanteur du groupe pop-folk Les Faunes.

À rebours des chroniques du quotidien, son écriture affutée aspire à l’universel.Sa plume caresse l’homme « au plus près de l’os », cisèle le verbe avec élégance, au gré des jeux de mots et doubles sens.Ce poète « cartographe » est doté d’une plume aiguisée qui lie paroles et senti­ments, notamment dans son titre « Un homme libre », issu de son dernier album, Bien hommé, mal femmé.D’une voix pénétrante à la fois grave et soyeuse, il distille une poésie sans fard, presque charnelle, posée sur une pop mélodique portée par les guitares.Dandy démon, Dimoné grésille, irradie, bouillonne, cré­pite et éclabousse.

Quelque part entre Général Alcazar, Alain Bashung et Daniel Darc ; sur une zone frontière aux limites du rock, de la chanson et de la belle bricole musicale. (…) Faire du rock en français n’est pas chose aisée. Dimoné la réussit plutôt bien Télérama

Théâtre de Villefranche

Grande scène – 20h30

Perez

Après huit années passées au sein d’Adam Kesher, formation electro rock grandie sur les bords de la Garonne et si­gnataire de deux albums en 2008 et 2010, son leader Julien Perez décide de larguer les amarres.Désormais, Perez écrit et compose en solitaire, abandonne l’an­glais pour chanter en français et voyage dans sa discothèque, où les albums de Suicide, Morrissey, Pulp, Christophe, Bashung (période Play Blessures, 1982) côtoient les productions de labels élec­troniques comme DFA et Kompakt.

Un pied dans le rock, un autre dans l’elec­tro, Perez a choisi de ne pas choisir.
Sur son second EP, on retrouve justement ces deux couleurs : variété urbaine (Le Rôdeur) et pop accrocheuse (Gamine).Ce dernier titre révèle le potentiel tubesque de Perez, qui nous entraîne sur la piste de danse quelque part entre le Rex Club et la Californie.

Impossible en effet, en coutant Une autre fois, le nouveau single de Perez, ex-leader du groupe indAdam Kesher, de ne pas penser aux am­biances nocturnes et dglingues de Bashung, sa faon de vriller la chanson franaise au dbut des annes 80. Incroyable tour de force, le single dbute sur une mlodie amoureuse nave et limpide, la Christophe, avant de rvler sa face sombre, son apptit pour l’absurde, les pul­sations sales et tortueuses d’un Alan Vega. (…) Les Inrocks

Théâtre de Villefranche

Grande scène – 20h30

 Hyphen Hyphen

Difficile de croire en écoutant Hyphen Hyphen (« Trait d’union » en anglais) que l’on a affaire à un groupe si jeune (22 ans de moyenne d’âge), et même si leurs CV indiquent la ville Nice, Santa (chant), Puss (guitare), Line (basse) et Zac (batteries) semblent depuis longtemps avoir largués les amarres pour se frotter sans com­plexe à la scène internationale.Ils ima­ginent leurs titres comme des bandes sons de film, d’oeuvres d’art, de tableaux, de scenarii pas encore filmés.Ils n’as­pirent qu’à ça, être eux même, s’évader des schémas classiques de la pop et de ses habitudes un peu mécaniques.

« Just need your love » est le titre qui frappe d’entrée.Subtile mélange entre un esprit 90’s dans son piano qui aurait pu être sample d’un titre club et la puis­sante pop imparable de ce refrain vous enveloppe et vous décolle du sol.Le groupe développe sur scène une éner­gie brute, un groove frais et dansant qui vous sonne et vous transporte.Des pres­tations scéniques époustouflantes.

La pop atomique et frénétique d’un impression­nant collectif niçois. Dans ce rock cubiste, concas­sé, défoncé de breaks et riffs cosmiques, ils n’ont aujourd’hui de leçons à ne recevoir de personne : leur impatience, leur boulimie et leur frénésie sont désormais leurs seuls mentors. Les Inrocks

Théâtre de Villefranche

Grande scène – 20h30

 Thylacine

Thylacine c’est le nom savant du loup de Tasmanie, une espèce éteinte depuis 70 ans.Un mot précieux et délaissé que William Rezé a choisi d’apprivoiser pour donner corps à son electronica progres­sive et vaporeuse.

Ne craignant pas le danger, il joue le plus possible, improvise, n’hésite pas à sortir son sax alto et fait corps avec sa musique pour ne pas être l’esclave des machines.Les projections graphiques réalisées par Laëtitia Bely rappellent les reflets sombres de Soulages et brouillent encore plus la frontière entre le dance­floor et l’imaginaire.Il fait de nous les compagnons de route d’un voyage intime et sauvage au but mystérieux.

Thylacine c’est l’electronica douce et entraî­nante de William Rezé. Si ce n’est déjà fait, on vous conseille vivement de (re)découvrir ce jeune et talentueux beatmaker qui nous vient du pays angevin. Parce qu’on entendra bientôt beaucoup parler du loup. Les Inrocks

Théâtre de Villefranche

Le café – 19h, gratuit

Sin Tiempo

Sur scène, accompagné de son clavier et de son contrôleur, Sin Tiempo crée une musique sombre et efficace Lire la suite…

Le café – 19h 20

Buvette

Originaire des Alpes Suisses, Cédric Streuli, 28 ans, poursuit son projet solo Lire la suite...